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Accueillir un chiot

Le guide du bon départ !

Une nouvelle aventure va commencer. Vous avez pris la décision d’acquérir un chiot. Vous avez choisi sa race, son sexe et la petite boule de poil qui vous a plu. L’accueil qui va être fait est le moment le plus important de votre nouvelle vie commune. husse fait très simplement un point pratique et complet sur la première année, pour vous donner toutes les chances d’une bonne entente et d’une bonne santé pour toutes les suivantes...

Il arrive dans sa nouvelle demeure

Ne prenez votre chiot que lorsque vous avez du temps à lui consacrer pour l’accueillir: un week-end ou pendant des vacances. Prenez le dans vos bras avec douceur et calme tout contre vous, en lui soutenant le thorax et le cou. Si vous voyagez en voiture, pensez à lui aménager un espace dans une caisse avec une couverture car il n‘a sans doute pas l’habitude : question de bien être mais aussi de sécurité.

Les enfants sont prévenus

Avertissez bien vos enfants, certes enthousiastes, qu’il faut laisser à leur nouveau compagnon le temps de découvrir l’environnement sans le manipuler sans cesse ou lui crier après. Pas d’amis, pas trop de bruit ni de fête organisée! Par contre, il faut le laisser flairer tous les membres de la famille et sa pièce d’accueil à sa guise.

Son espace vital doit être préparé

A moins de 60cm, le chien considère les étrangers comme des intrus à son espace vital. Prévoyez son coin repos, en prenant un panier osier avec un coussin qui lui correspondra à la taille adulte. L’important est que ce coin couchette soit facile à nettoyer, aéré, sans courant d’air. Pas question de le laisser dormir dans votre couette, ou même dans votre chambre au pied de votre lit. Même s’il est petit, mignon et pas bruyant ! Prévoyez aussi un papier journal dans une pièce bien aérée. Le coin alimentation doit être situé dans un endroit calme, si possible à distance du lieu de vos repas. Une écuelle d’eau fraîche et une autre remplie de la nourriture qu’il avait chez l’éleveur doivent être mis à disposition. Dans un premier temps, vous pouvez le confiner dans une pièce où il prendra ses repères. Assez rapidement en fonction de son habituation, présentez lui les endroits autorisés et mêmes ceux interdits (car sa curiosité l’y conduiront tôt ou tard !).Vous fermerez ensuite les portes et le punirez si nécessaire si vous le trouvez sur place.

La première nuit pour un bon démarrage

Le chiot doit s’habituer à dormir seul dans le noir. Il va certainement couiner les premières nuits et ce ne sera pas de tout repos pour vous. Il ne faut surtout pas céder car il va comprendre et apprendre qu’à chaque fois qu’il pleure, il obtient ce qu’il veut (attention ou nourriture).C’est le début de son éducation ! Les gémissements peuvent s’amplifier sur quelques nuits, après quoi le comportement gênant va s’éteindre naturellement. Ignorer peut paraître cruel mais c’est la seule solution ! Le bruit de fond d’un réveil, une bouillotte d’eau tiède ou encore un morceau de tissu provenant de l’élevage peuvent rassurer certains individus, mais l’efficacité de toutes ces astuces restent très variables selon les cas. Pas de garantie de résultats ! En tout cas, laissez le dormir le matin s’il a fait le troubadour toute la nuit : le réveiller risque de le stresser ou de générer de l’anxiété.

Le jeu et les jouets pour de grands moments

Jouer est vital pour l’équilibre et le développement du chiot. Cela rythme sa journée, développe ses capacités motrices et favorise ses relations sociales. Ces jouets ne doivent pas être des objets utiles ou ceux que vous venez de jeter, sans quoi votre nouveau compagnon ne va pas hésiter à revenir se servir et vous pouvez dire adieu à vos affaires. La boule de papier froissée est efficace, mais votre jeune ami s’en prendra à la corbeille dés que vous serez absent ! De la même façon, ne tolérez pas de le voir jouer avec les lacets ou un vieux chausson, car il ne fera pas la différence entre le vétuste et le neuf !....Il faut acheter des jouets spécifiquement conçus pour lui : corde à noeuds, frisbee, jouet en caoutchouc résistant (pour éviter l’ingestion accidentelle de morceaux et une occlusion intestinale). Choisissez aussi une taille adaptée à la taille de la mâchoire et de la gorge, en particulier pour les balles qui ne doivent pas pouvoir se ficher dans la trachée à la réception d’un lancer.... Le chien aime attraper en vol, secouer, tirer et mâchouiller pendant des heures ! Ces jouets deviendront sa propriété, tout en se gardant toujours la possibilité pour le Maître de le prendre à tout moment sans qu’il grogne ! C’est vous le chef ! Par contre, une fois le jeu engagé, la résistance est normale et fait partie de l’excitation ! Ne tirez pas trop fort car sa denture est encore jeune. Vous pouvez bien sûr jouer avec lui dés le premier jour, mais laissez le se reposer dés qu’il veut se mettre à l’écart. Les jeux de mordillement doivent être interdits en gémissant et en le repoussant, comme l’auraient fait sa mère ou ses frères entre 5 et 9 semaines. Sans quoi, ces mordillements risquent de s’amplifier et de devenir un moyen d’interaction violent !

Apprendre à rester seul

S’il faut que chaque membre de la famille prenne le chiot dans leurs bras au moins une fois par jour, il est aussi important de lui apprendre à rester seul dans une pièce sans que cela provoque des aboiements intempestifs ou des destructions. Il faut provoquer le même détachement qu’aurait provoqué sa mère. C’est vous qui initiez les contacts et vous qui les terminez. Surtout n’instaurez aucun rituel ou repère pour déclencher un stress avant votre départ au boulot par exemple. Commencez par des séparations courtes dans le temps, en changeant simplement de pièce puis en vous absentant vraiment.

Son langage

Les oreilles, les babines, le port de la queue sont des signes importants. Les oreilles dressées et la queue battante signent l’attention ou l’exploration. Les oreilles couchées, les babines redressées sont des indicateurs d’agressivité ou de peur. La menace d’agression est véritable si la queue est immobile portée droite dans l’axe du corps. Si elle est battante, il peut s’agir d’intimidation. Mais bien sur, ne prenez aucun risque : évitez de fixer du regard (regardez la croupe), de tourner le dos ou, pire, de courir. Le fait de s’asseoir peut calmer le chien. S’allonger est une mauvaise idée (même si cela consiste à imiter un chien soumis) car cela vous met en position trop vulnérable. Le chiot qui tourne autour de vous, oreilles et queue dressées, démontre sa volonté de vous contrôler : le tolérer est pour lui un signe de soumission de votre part. La soumission du chien se manifeste par la queue rentrée sous l’abdomen, les oreilles aplaties et le corps légèrement abaissé. Elle peut se terminer par le fait de se coucher sur le dos, les pattes en l’air, voire d’uriner. Les chiots peuvent même uriner à votre retour, tout en restant parfois debout : c’est l’émotion et la soumission.

Les grands apprentissages de base pour une bonne éducation

Tous les membres de la famille doivent se comporter de la même façon et être donc formés. Tous les efforts d’apprentissage peuvent être réduits à néant si un seul des membres (en général un enfant) ne suit pas les consignes. Un chiot peut accepter votre domination mais la refuser à tous les autres : ce sera souvent le désordre en votre absence, avec souvent des réformes à recommencer !...

- Obéir aux ordres de base, sans précipitation

Les commandements sont simples. Vous recommencez autant de fois que nécessaire et surtout vous le récompensez dés que vous avez obtenu satisfaction (une caresse franche sur l’épaule ou une friandise). Les sons doivent être brefs et secs.

Assis

doit être associé aux gestes de lui appuyer la croupe tout en lui soulevant le menton : le déséquilibre conduit immanquablement et naturellement le chien à s’asseoir. Le fait de lever la main derrière la tête peut aussi finir par suffire.

Au pied

vous devez vous accroupir, tapoter le sol et le réconforter dés qu’il vient.

Pas bouger

vous vous éloignez peu à peu du chiot par périodes de plus en plus longues.

Vous devez démarrer 15 jours après l’arrivée du chiot et tous ces commandements de base doivent être acquis pour l’âge de 6 mois. Des sessions de 2 mn de chaque ordre peuvent suffire. Par contre la position doit pouvoir être tenue une dizaine de minutes. C’est vous qui arrêtez l’exercice. L’apprentissage doit avoir lieu dans un lieu neutre, comme le jardin, dans un premier temps, puis dans la rue ou en vue d’autres chiens ensuite. D’autres membres de la famille prendront le relais une fois que vous aurez maîtrisé votre jeune compagnon. Ces exercices permettront de vous positionner en chef.

- La laisse est un outil relationnel, pas une contrainte

Il faut mettre un collier dés le début. Serrez le de façon à passer deux doigts entre sa peau et le collier. La marche en laisse se fait d’abord chez vous, plusieurs fois par jour, brièvement au début. Vous passez à des endroits clos et si le chiot tire, vous lâchez la laisse pour partir dans sa direction opposée pour le rappeler. Les chiots n’aiment pas être seuls et vous rejoindront. La laisse doit rester souple (l’apprentissage peut même se faire avec un brin de laine). Un chien qui tire est un chien qui peut se considérer comme dominant. Si l’ignorance ne marche pas, détendez la laisse, donnez une petite saccade et changez de direction en appelant par son nom. S’il vous suit, flattez le. Il est recommandé d’essayer des ordres assis à chaque arrêt et à chaque fin de promenade. Ceci vous permettra de vous affirmer si vous obtenez une immobilité pendant au moins 5 secondes. Votre jeune ami canin doit pouvoir rester calme à votre hauteur. Les laisses rétractables ne sont pas recommandées au départ car les chiots ne comprennent pas les circonstances qui font que la laisse est longue et celles qui la font brusquement raccourcir. Lorsque vous rencontrerez quelqu’un ou un autre chien, ne tirez pas violemment dessus par crainte car le chien va s’inquiéter, voire devenir agressif, en réaction à la traction. Donnez au contraire du large pour le laisser exprimer tous les comportements et attitudes nécessaires à la rencontre entre gens de la même espèce ! Soyez attentif et compréhensif si vous le promenez en laisse : laissez le flairer et marquer son territoire. Pour faciliter la promenade, des heures fixes et des trajets connus sont préférables. Il faut cependant au départ varier les allures et les directions pour intéresser le chiot. Une laisse légère de 1, 5m, solide (plutôt cousue que collée), avec un goupillon de sécurité sur le collier est la solution idéale.

- Lui apprendre le rappel pour lui donner sa liberté

C’est un apprentissage clé car il vous donne tranquillité et sécurité. Vous pouvez commencer par un jeu de cache cache dans votre jardin (clos), avec un accueil chaleureux et enjoué lorsqu’il vous a retrouvé. Vous pourrez entretenir ce jeu en faisant en sorte que vous vous dissimuliez discrètement lorsqu’il est occupé à autre chose. Dés que le chiot est familiarisé avec son nom, rappelez le en vous accroupissant et récompensez le à son retour. Vous pouvez aussi vous aider d’une fine cordelette qui vous servira de longe. Attachez le et éloignez vous pour l’appeler sans toucher à la longe. S’il vient, caressez le. S’il ne vient pas, saisissez la corde et tirez des petits secs vers vous, toujours en l’appelant et sans crier. Il faut répéter l’exercice de façon à réussir au moins 8 fois sur 10. La situation devra être reproduite dans des endroits différents. Cet apprentissage peut prendre des semaines et il ne faut pas se décourager. Si le chiot ne revient pas ou s’échappe, ce n’est pas toujours bien grave car il se soumettra en cas de rencontre avec un congénère. Un chiot explore toujours en étoile : il revient donc fréquemment à son point de départ. Ne le punissez jamais si cela s’est produit ou si le retour au rappel n’est pas parfait.

- La propreté source de bonne entente

Méthode et patience sont sources de succès ! Pas de punition : lui mettre le nez dans son urine ou ses crottes n’a rien de répugnant pour lui ! Il faut lui fournir l’occasion de se soulager en le sortant, seul ou avec vous, plusieurs fois par jour. Jusqu’à 8 fois dans les premiers jours ! Vous saurez que le moment est venu dés qu’il tourne en rond, commence à flairer un peu partout. Cela se passe souvent après les repas, au réveil d’une sieste ou après avoir joué. En le nourrissant ou en le promenant à heures fixes, vous l’aiderez à se rythmer. Lorsqu’il a fait, félicitez le juste après, mais ne rentrez pas tout de suite, car il pourrait apprendre à se retenir rien que pour rester encore avec vous quelques minutes ! Repérez les endroits où il a déjà fait pour y revenir : ce parcours déjà balisé va faciliter le travail. Petit à petit, vous pourrez espacer les sorties. Si le chiot s’oublie à l’intérieur, ne le grondez pas si c’est déjà fait. Ignorez et nettoyez au vinaigre blanc. La technique du journal est controversée, car certains chiots s’y habituent. C’est toutefois une méthode simple (mais pour une courte durée) pour le canaliser. Un chiot qui est sorti toutes les 4 heures et récompensé à chaque «action» a de grandes chances d’être propre à l’âge de 4 mois.

- La punition à bon escient

Le chien n’a pas la capacité d’associer un événement passé à une punition, même quelques minutes après. De la même façon, il n’est pas en mesure de comprendre la récompense d’un «non acte» (comme le féliciter s’il n’a fait pas ses besoins à un mauvais endroit). Jamais de coup de pied. Evitez la main (qui caresse) et préférez un journal enroulé. Si vous réussissez, le simple fait de lui montrer l’objet peut suffire à se faire obéir ou à dissuader. Ignorer un jeune chiot est aussi un excellent moyen de le punir ou de faire éteindre un comportement qui n’a finalement pour but que d’attirer votre attention. Dans la vie courante, le chien soumis se couche sur le dos : c’est le signe qu’il faut arrêter toute punition car il vous dit alors «stoppe, j’accepte la remontrance».

- L’environnement varié, source d’équilibre

L’âge idéal de l’accueil est juste après le sevrage, entre 7 et 8 semaines. La période d’éveil se termine vers l’âge de 12 semaines. Au cours du deuxième mois (chez l’éleveur) et troisième mois (chez vous), il faut faire expérimenter à votre jeune compagnon un grand nombre de situations et de personnes : supermarché, jardin public, ascenseur, escalator; etc... Il développera ainsi son expérience sensorielle et relationnelle. Il se socialisera de façon à ne pas devenir craintif ou agressif. Lors de nouvelles rencontres, il est important de laisser le chien renifler complètement ....ses congénères ou les autres humains de façon à ce que la rencontre soit rassurante car totalement renseignée par les odeurs et les mouvements du corps. Dés les premiers jours, il faut aussi développer l’expérience auditive avec différentes musiques, bruits (voiture, télé, machine à laver, téléphone...). Si votre chiot reste reclus ; la privation sensorielle en fera un marginal, paralysé et tremblant devant toute nouvelle situation. Souvent les éleveurs préconisent de ne pas sortir leurs chiots de crainte d’avoir des actions en garantie si ces derniers attrapent une maladie infectieuse. Les premières vaccinations n’intervenant qu’à l’âge de 8 semaines, ils recommandent d’attendre 2 à 3 semaines, voire après le rappel de 3 mois. Sans expérience sociale et sensorielle significative, il sera trop tard. Il faut garder à l’esprit que les chiots sont relativement protégés une semaine à 10 jours après la primo vaccination et que les virus se baladent de toute façon sous vos souliers, dans votre jardin... Inutile donc de construire une tour d’ivoire ! Vous pourrez donc sortir le votre une semaine après son arrivée chez vous.

- S’assurer que vous restez le chef

Le chiot va essayer de se positionner en chef ; comme il ferait dans sa meute. Etre dominant ou dominé n’a bien sûr pas la même signification que chez l’homme, mais le fait de rivaliser avec vous va instaurer des comportements très gênants voire agressifs à la fin. L’essentiel pour le bien être de votre nouvel ami est d’avoir une place hiérarchique stable et comprise.

Plusieurs manipulations simples permettent de tester sa soumission :

Si le chiot est de petite taille, vous le soulevez par la peau du cou : s’il reste immobile, il accepte d’être dominé. Pour les races plus grandes, mettez à califourchon sur lui et soulevez le en le prenant sous le thorax. S’il s’agite ou gronde, il se croit le chef. D’autres signes de la vie courante peuvent indiquer sa volonté de diriger le foyer : dormir au bas d’un escalier ou à l’entrée de votre chambre à coucher, monter sur les fauteuils, mettre sa patte sur votre jambe après une bêtise de sa part (eh oui, ne croyez pas qu’il vient s’excuser mais vous apaise comme il l’aurait fait avec ses congénères inférieurs après une raclée !....)

Caresser votre chiot sur la tête ou sur l’épaule est un signe de dominant. Le caresser sous le menton ou à l’entrée du poitrail veut dire pour lui de l’affection. S’il est brutal en sautant régulièrement sur vous, levez le genou au moment opportun. Pouvoir lui reprendre sa gamelle lorsque votre chiot mange ne sert pas à établir une hiérarchie et peut créer de l’agressivité alors que le chiot vous perçoit déjà comme le dominant. Protéger sa nourriture est une réaction normale. Si le chiot ne se soumet pas aux tests précédemment décrits, prenez le par la peau du cou et secouez le sans violence pour l’obliger ensuite à se coucher sans bouger ou couiner. Sachez toutefois que les rapports de force et les brutalités font partie d’un autre âge. S’il obtempère, n’oubliez pas la caresse qui tapote sur son épaule.

Son hygiène

L’inspection de votre jeune compagnon est indispensable pour détecter d’éventuelles blessures ou parasites (comme les tiques après une balade en hautes herbes). C’est aussi l’occasion d’un moment d’affection et d’affirmation de votre dominance.

- Le brossage

Le brossage est indispensable pour les chiens à poils longs ou durs afin d’éviter la formation de nœuds et d’éliminer les poils morts. Il se fait dans le sens du poil. La perte de poils à l’arrivée de la belle saison est une mue physiologique : il faut patienter et brosser tous les jours car il n’y a rien d’autre à faire. Une brosse étrille peut être intéressante pour les pelages épais.

- Le bain

Le bain ne doit être donné qu’en cas de nécessité (odeur insupportable de bouse de vache, de boues, etc....) et si possible pas avant l’âge de 5 mois. Il faut penser à démêler avant le pelage des chiens à poils longs et durs. La température de l’eau doit être entre 30 et 38°C (au maximum). Le niveau ne doit pas dépasser le bassin du chiot. Il faut ensuite suivre le mode d’emploi du shampooing et surtout bien sécher le pelage avec une serviette chaude à la fin. Si vous utilisez un sèche cheveux, veillez à ne pas envoyer d’air chaud dans les oreilles et à ne pas être trop près de la peau. Evitez les shampoings humains dont les formules et les caractéristiques (acidité en particulier) ne sont pas du tout adaptées à la peau du chien.

- Les dents et l’haleine

Il est indispensable d’inspecter les dents de votre chiot. Elles doivent être bien blanches et brillantes. Les gencives doivent être rosées, sans liseré rouge au bord de la dent. Donnez en permanence un os à ronger ou à mâcher, ou bien une corde à noeuds pour favoriser le nettoyage par frottement mécanique. Les croquettes, par leur effet abrasif lors de la mastication, ont un effet préventif. Les conserves n’ont par contre aucune action.

- Les yeux

Ils doivent être propres, sans aucun écoulement persistant. Utilisez un coton tige imbibé d’eau tiède ou de sérum physiologique avec toutes les précautions de calme qui s’imposent. Les produits d’hygiène humains peuvent convenir dans ce cas particulier.

- Les oreilles

La surveillance est importante, en particulier pour les races à oreilles tombantes. Le conduit auditif doit être sec et aéré. Comme pour l’homme, les cotons tiges ne doivent servir qu’à nettoyer le pourtour de l’orifice. Il est intéressant d’y épiler les poils. Pour nettoyer une oreille avec un produit spécifiquement développé, il faut dresser la conque vers le haut, verser un peu du liquide, masser délicatement le cartilage sous la peau du bas vers le haut pour évacuer le surplus de cérumen éventuel. Les éventuels corps étrangers (épillets) seront retirés délicatement à la pince à épiler.

- Les griffes

Les griffes peuvent être coupées si les promenades sont rares ou le sol trop mou. Pour ne pas blesser votre jeune ami, il faut que vous visualisiez la pulpe rosée, visible en transparence dans la plupart des cas, et sectionniez bien 2 mm à côté. Utilisez une pince qui coupe nettement et franchement, éventuellement un gros coupe ongles. Si vous n’êtes pas sûr, demandez à votre vétérinaire.

- Les coussinets

Si le chiot marche, court ou joue sur une surface dure, ou s’il y a une période de gel, les coussinets peuvent s’irriter voire se couper. Le meilleur désinfectant est l’eau oxygénée pour les plaies anfractueuses. Pour prévenir d’une forte irritation, des produits durcisseurs de coussinets existent en application simple.

Bien nourrir pour bien grandir

L’édification du squelette et le développement des muscles fait des premiers mois une période cruciale pour son bien être et sa santé futurs. Quand on sait que les chiots de grandes races multiplient leur poids de naissance par 70 (20 à 30 pour les petites), on comprend que les besoins soient plus importants que ceux de l’adulte : deux fois plus de calories par kilo de poids ! Sa croissance va être plus ou moins longue selon la race à laquelle il appartient: elle se terminera vers l’âge de 8 mois pour les petites races, 12 pour les moyennes, 15-18 pour les grandes et 24 pour les géantes.

- Le type d’alimentation

Il ne faut pas lésiner et il convient de choisir la meilleure qualité en sélectionnant des produits haut de gamme. Les aliments pour chiots de Husse sont spécialement élaborés par des experts nutritionnistes pour apporter tous les nutriments essentiels à leur développement : protéines, vitamines et minéraux en particulier. Les recettes sont à la fois complètes, pour couvrir tous les besoins, et équilibrées, pour en assurer la meilleure efficacité. La digestibilité des croquettes Valp de Husse est ainsi de 92%, ce qui est un gage certain de sécurité et de qualité. La taille des croquettes a été spécialement étudiée de façon à faciliter la prise alimentaire sans gène au niveau des dents. Leur texture permet un brossage régulier doux de la surface de l’émail dentaire. Les excellentes appétences et digestibilités de Valp ont été obtenues par une sélection soigneuse des matières premières et une parfaite maîtrise des procédés de fabrication (cuisson des amidons en particulier, que le chiot ne sait pas encore bien digérer). Husse sait allier naturalité et conservation dans ses aliments ! N’hésitez pas à demander à votre conseiller de vous expliquer le choix des ingrédients actifs et de la composition.

- Le type de rationnement

Le chiot a de grands besoins mais un petit estomac et un système digestif pas encore pleinement fonctionnel. Sa capacité de digérer les amidons est au tiers de ses futures aptitudes adultes, à la moitié seulement pour les protéines. Toutes ces données conduisent à fractionner la ration journalière du chiot en de nombreux repas. De 6 par jour juste après le sevrage, à 2 en fin de croissance. Vous diminuerez ce nombre mois par mois, ou trimestre pat trimestre, selon que cette croissance est longue ou pas. Le chien doit manger au calme, après vous et/ou dans un endroit bien séparé. S’il mange avant, c’est au moins 1 à 2h avant. Ses rations doivent être données à heures fixes pour tranquilliser votre compagnon, même le week end ! Ne lui donnez rien à table. Il ne doit pas quémander. Soit il reste avec vous sans bouger soit il sort ! C’est pareil au petit déjeuner ou l’apéro (prévenez vos invités !). Côté quantité, attention aux rondeurs qu’on apprécie chez nos petites boules de poils mais qui peuvent être le signe avant coureur d’un surpoids qui conduira à l’obésité (avec toutes les conséquences néfastes pour sa santé et sa longévité). Très souvent, les individus très hyperactifs ne savent pas s’arrêter de manger : c’est même maintenant un trouble du comportement reconnu par les spécialistes. A l’inverse, méfiez vous de « juste une poignée à chaque fois » car cela peu conduire à sous-évaluer aussi la ration. Certaines études ou fabricants suggèrent que vous pouvez lui faire gagner jusqu’à 2 ans de vie si vous restreignez légèrement son alimentation. C’est vrai au stade adulte mais pas au stade chiot. Au global, il vaut quand même mieux pécher par excès que par défaut en pleine période de croissance. Faites confiance à votre conseiller Husse pour calculer précisément et sur mesure les besoins de votre nouveau compagnon canin. Si vous passez d’un aliment à l’autre, vous devez le faire progressivement pour éviter les désordres digestifs : le chiot (et c’est encore vrai à l’état adulte) met entre 10 et 15 jours à régler son système digestif. Vous procéderez par étape en mélangeant une proportion croissante du nouvel aliment dans le précédent. (25/75 sur 4 jours, 50/50 sur 4 jours, 75/25 sur 4 jours, par exemple)

- Les compléments minéraux et vitaminiques

A ce stade et sauf avis contraire de votre vétérinaire traitant (peut être pour des chiots de race géante), aucune supplémentation ne doit être faite, et surtout pas avec des doses pour les enfants.

Les 10 commandements

1 Ne laissez l’aliment que 30 mn maximum et jeter les restes s’il s’agit d’aliments en conserves

2 Fractionnez en plusieurs repas (de 6 à 2 selon son avancée dans la croissance)

3 Laissez à disposition de l’eau fraîche et propre, fréquemment renouvelée

4 Le faire manger à heures fixes et dans un endroit calme

5 Le faire manger dans un endroit différent de vous et après vous

6 Ne cédez à aucun quémandage, quelle que soit la circonstance

7 Ne rajoutez rien à l’aliment que vous avez acheté

8 Ne lui retirez pas sa gamelle alors qu’il mange

9 Respectez les quantités indiquées sur l’emballage.

10 Ne variez pas trop ses aliments et faites des transitions progressives sur 10 jours le cas échéant.

 

- Les critères de suivi

Tous les jours, vous devez suivre l’appétit de votre chiot : la distribution à heure et à quantité fixes facilite cette évaluation. Vous devez aussi jeter un œil sur la qualité des selles qui doivent être bien moulées, mais légèrement humides. Attention, tout changement d’aliment brutal ou tout stress entraîne un ramollissement des selles. Le critère essentiel est le suivi du poids, semaine après semaine, puis mois après mois. Montez sur la balance avec lui puis seul : faites la différence. Le gain de poids est maximal entre 3 et 5 mois pour les grandes races (jusqu’à 150 à 200gr par jour !) et cette croissance reste soutenue jusqu’à 8 mois. Il a atteindra 80% de son poids adulte. Bien sûr, sur quelques semaines, vous pourrez apprécier l’évolution du pelage : il doit être souple et assez brillant. S’il est terne, sec et cassant, il y a un problème. Sa gaieté et sa vitalité naturelles seront à moyen terme les garants d’une bonne alimentation. Toute prostration, baisse d’activité prolongée doit vous conduire à redoubler d’attention pour détecter d’autres signes. Consultez immédiatement si vous voyez d’autres symptômes

Les problèmes de santé de la première année ?

En bonne santé, votre chiot déborde de joie et de vitalité : il joue, court, vous sollicite et recherche des moments de câlins. Tous ces épisodes de sa vie sont des opportunités, jour après jour, pour avoir un œil sur son état de santé.

- Les vaccinations

L’élimination des anticorps transmis par le lait maternel s’étale entre 8 et 12 semaines. C’est une période où il y a un trou immunitaire car les éventuelles vaccinations ne sont pas n’ont pas un plein effet. L’effet n’est pas toujours maximal car les antigènes introduits par le vaccin sont plus ou moins inactivés par les anticorps déjà reçus par la mère. Toutefois, les vaccins d’aujourd’hui sont suffisamment élaborés pour permettre au chiot de sortir. Evitez bien sûr les grands rassemblements, telles que les expositions. Il y a bien d’autres lieux où votre nouvel animal peut rencontrer des congénères adultes correctement vaccinés. Respectez les consignes de votre vétérinaire en ce qui concerne le respect des échéances et de la législation.

-La vermifugation

La présence de parasites internes (ascaris ou ténias essentiellement) pose 2 problèmes. C’est le gage d’une spoliation des nutriments ingérés par les vers qui conduit logiquement à des carences et un retard de croissance. C’est aussi une source de contamination possible pour les humains, les enfants en particulier sur la plage ou dans les bac à sable !.... La vermifugation doit être systématiquement faite avant toute vaccination (15 jours avant), en cas de diarrhée persistante ou si vous voyez bien sûr des grains de riz (anneaux de ténia) ou des vers dans les selles de votre chiot. Soyez aussi vigilants si le chiot est très ballonné ou se râpe l’arrière train au sol (comme un traîneau). La vermifugation doit idéalement avoir lieu toutes les 2 semaines jusqu’à l’âge de 12 semaines, puis tous les 2 mois jusque l’âge d’un an. Durant les 3 ou 4 jours qui suivent la vermifugation, il est intéressant de ramasser les selles et de le détruire (pour éviter les re-contaminations).

- Les parasites externes

Les puces sévissent dés le printemps jusque fin Septembre. Dans beaucoup de cas, elles viennent des chats ou bien des vieux parquets, plinthes, niches, couvertures dans lesquels les œufs n’attendent que d’éclore. Les tiques redoublent au printemps et en automne dans les zones herbacées plutôt humides. Il convient de demander conseil à votre vétérinaire pour choisir le meilleur traitement en terme d’efficacité et de risque car les chiots sont sensibles à certains produits. Aujourd’hui il existe des spécialités dont l’innocuité à bien été prouvée sur les jeunes animaux. Il faut surveiller le pelage de votre chiot à chaque retour de ballade pour enlever les tiques et traiter l’environnement s’il est infesté de puces. Les teignes sont très fréquentes et très contagieuses chez les chiots. Toute dépilation en forme de pièce de monnaie et qui s’agrandit, accompagnée de squames grisâtres et d’un anneau rouge surélevé en périphérie doit conduire à traiter rapidement, avant dissémination. Notez bien que les teignes ne créent pas de démangeaisons. La démodécie revêt la même forme. Les dépilations sont toutefois localisées près des zones humides : pourtour des yeux (« lunettes ») et extrémités des pattes. Dans les 2 cas, le vétérinaire doit juger de l’intensité des symptômes et des risques de complication pour vous prescrire le meilleur protocole thérapeutique.

- La peur et le stress

Si votre chiot aboie, détruit les objets et fait ses besoins un peu partout lorsque vous vous absentez, il se peut qu’il souffre d’anxiété de séparation. Il n’a pas réussi à faire ou terminer, avec vous, le détachement qu’il avait entamé avec sa mère. Les chiots qui n’ont vécu que dans leur box de chenil ou bien qui n’ont pas eu l’occasion d’interagir avec des congénères, d’autres personnes que leur soigneur, ou encore d’expérimenter de nouveaux bruits et situations sont privés d’expérience sensorielle. Ils peuvent se prostrer dans leur nouvelle demeure et vous fuir. Avant que cela ne prenne des proportions très gênantes et très coûteuses, vous devez consulter votre vétérinaire pour lui donner le traitement approprié et vous permettre de reprendre en main la situation.

- Les dents

La dentition de lait, qui n’apparaît qu’à partir du 20 ème jour, est complète vers la 5 / 6ème semaine. En début de croissance, le chiot ne présente que 32 dents, sans molaires ni prémolaires. Les premières prémolaires font éruption vers 4 mois. Toutes les autres dents de lait sont remplacées entre le 3ème et le 5ème mois. Les molaires apparaissent enfin entre 5 et 7 mois. A 8 mois, la bouche est dite faite avec 42 dents. De chaque côté, vous remarquerez 2 spécimens beaucoup plus volumineux qui sont les carnassières : en haut, c’est la 4 ème prémolaire et en bas, la première molaire. Elles servent à casser et broyer. Entre les 2 générations de dents, leur volume augmente de façon importante. L’apparition de dépôts de tartre de couleur kaki conduit à une mauvaise haleine et une gingivite, puis des déchaussements dentaires. L’accumulation de tartre ne peut être enlevée que par un détartrage sous anesthésie fait par votre vétérinaire.

- Contraception et puberté

Un mâle est sexuellement actif entre 6 et 8 mois. Les femelles de petite race sont pubères vers 6 mois, celles de grandes races plutôt vers l’âge de 12 mois, jusqu’à 24 pour certaines races géantes. Il peut être conseillé de laisser la chienne avoir ses premières chaleurs afin de laisser se terminer le développement de l’appareil génital. La première contraception doit se faire 4 à 6 mois après ces premières chaleurs. La méthode sera à déterminer avec votre vétérinaire, par exemple au moment des vaccinations, selon votre mode de vie, vos attentes, la race, etc.

- Les intoxications

Le chiot explore et c’est normal : toutefois cette curiosité naturelle liée au manque d’expérience peut le conduire à être tenté par divers produits d’entretien ou de jardinerie : l’antigel, les raticides et souricides, les tue –limaces sont à mettre à l’écart. il convient d’être très vigilant si vous devez en utiliser au moment où votre chiot met sa truffe partout ! Attention aussi à l’ingestion de plantes, telles que les yucca, jacinthe, chrysanthème, dieffenbachia, gui, tulipe.

Quand consultez votre vétérinaire?

Lors de tout abattement, toute diarrhée ou perte d’appétit qui persiste au-delà de 2 ou 3 jours, toute truffe chaude, écoulement visqueux ou purulent des narines ou des yeux. Ne tentez aucune auto- médication ou supplémentation : si les principes actifs sont parfois les mêmes, les doses efficaces ou toxiques sont souvent très différentes entre les spécialités humaines et les spécialités vétérinaires. Vous pouvez faire vraiment beaucoup plus de mal que de bien ! Les médicaments donnés par votre vétérinaire traitant se donnent souvent mélangés à une boule de pâtée.

Le trousseau de votre chiot

- 2 écuelles

- Un panier osier ou un coussin mousse

- Des jouets

- Une laisse et un collier

- Une brosse

- Du coton, un shampooing, du sérum physiologique

- Un os à mâcher

- Son carnet de santé

- Le contrat d’assurance le cas échéant

- Ses produits antiparasitaires choisis avec votre vétérinaire

- Les croquettes husse pour chiots

Vos droits

Si votre chiot est affecté de certaines maladies, vous avez des recours possibles pour annuler la vente et vous faire rembourser le prix d’achat. Pour faire fonctionner cette garantie en vices rédhibitoires (articles 285-1 à 285-4 du code Rural), il faut par contre agir très vite à compter de la date de livraison :

- 8 jours pour la maladie de Carré

- 6 jours pour l’hépatite contagieuse

- 5 jours pour la parvovirose

Sont aussi concernées par cette garantie la dysplasie de la hanche (sous certaines conditions), la non descente des testicules pour les animaux de plus de 6 mois et l’atrophie rétinienne. Il faut contacter très rapidement le vétérinaire désigné sur l’attestation de vente. Si votre chiot est atteint d’autres maladies que celles citées plus haut (ou si vous avez laissé passer les délais), vous pouvez encore faire jouer la garantie légale pour vices cachés (article 1641 du Code Rural). Il faudra prouver que l’animal était atteint au moment de la vente. Si vous souhaitez plus de détails sur certains points de ce guide, consultez la rubrique Questions au vétérinaire.

Vous pourrez même poser les questions qui se rapportent spécifiquement à VOTRE chiot. Faites aussi confiance aux experts de husse pour vous conseiller et vous rendre la vie heureuse au quotidien avec votre compagnon ! Pour son bien être et une bonne entente !

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  1. Croquettes pour chiot sensible VALP LAMM RIS husse

    VALP LAMM & RIS

    Croquettes pour chiots à digestion sensible/allergiques
    Pour les chiots de 2 mois à 12 mois. Un aliment complet à base d'agneau et de riz. pour minimiser le risque d'allergies. Riche en vitamines, minéraux et enrichi en nutraceutiques.

    35,40 €
  2. Croquettes pour chiots VALP MINI

    VALP MINI

    Mini croquettes pour chiots
    Pour les chiots à partir de 3 semaines. Cet aliment super premium contient un taux élevé de protéines et de matières grasses, pour répondre aux besoins énergétiques élevés des chiots de moins de 2 mois et au chiots de petites races tout au long de leur croissance.

    13,20 €
  3. Croquettes pour chiot grande race VALP MAXI husse

    VALP MAXI

    Croquettes pour chiots de moyennes/grandes races
    Pour les chiots de 6 mois à 12/18 mois. Un aliment complet enrichi en glucosamine et chondroïtine, pour les articulations soumises à forte croissance. La taille des croquettes est spécialement adaptée pour une prise en bouche optimale.

    54,60 €
  4. Croquettes pour chiot VALP SENSITIVE husse

    VALP SENSITIVE

    Croquettes pour chiots à digestion sensible/allergiques
    Pour les chiots de 1 mois à 18 mois. Aliment super premium à base de poulet et de riz pour minimiser les risques d'allergies. Valp sensitive fournit les nutriments, vitamines et minéraux essentiels à la croissance du chiot. Egalement recommandé pour les chiennes allaitantes.

    61,70 €
  5. STERILISED

    STERILISED

    Croquettes pour chiens stérilisés
    Adapté aux besoins nutritionnels des chiens stérilisés ou castrés, cet aliment super premium a été spécialement formulé pour associer un faible niveau énergétique à une teneur élevée en protéines. Enrichi en L-Carnitine pour faciliter la combustion des graisses.

    60,70 €

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